NIPPON CONNECTION Apres la catastrophique expérience du dernier festival de Deauville en date, n'importe quel festival un tant soit peu bien programmé m'aurait paru divin. Et si Nippon Connection m'a laissé une excellente bonne impression ce n'est cependant pas en comparaison de Deauville. C'est tout simplement que le festival allemand a su proposer une diversité de choix alliée à un accueil décontracté. Et si professionnalisme d'organisation il y a, Nippon Connection n'essaie jamais de se donner des airs guindés de grande dame. Bien évidemment de part sa structure même, le festival n'est pas exempt de tous reproches. Nippon Connection reste avant tout un festival « amateur » organisé par des bénévoles étudiants de la faculté de Frankfurt et c'est sur des points de détails que l'on pourrait critiquer. Le respect des horaires est par exemple une arlésienne totale, les séances commençant souvent avec 20-30mn de retard. Le genre de couac technique qui n'a pas d'incidence sauf si le spectateur avisé s'était préparé un programme chargé et que cela lui fait rater un film. On pourrait
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FESTIVAL DU FILM ASIATIQUE DE DEAUVILLE, 11ème édition Quitte à jouer le vieil aigri, je me rappelle d'un temps où ce festival procurait de vraies émotions cinématographiques et faisait découvrir des horizons lointains inconnus et diversifiés. C'était dans ses premières éditions, quand le festival ne s'était pas encore « professionnalisé ». Pourtant ce passage sous la gestion de professionnels (le public systeme, pour ne pas les nommer) aurait du asseoir durablement la réputation du festival et enrichir la programmation. Mais voilà, d'années en années, le Festival perd de sa superbe. Jusqu'à cette terrible édition 2009. Par où commencer.... La programmation, peut être. Là où les premières années le spectateur ému pouvait alterner IWAI Shunji, animation, kunf fu, drame intimiste et films d'auteurs, les récentes années ont vu poindre une programmation de bobo. Comprenez programmation de films qui flattent un faux intellectualisme, à base de problèmes de société dilués dans de grandiloquents moments de pure émotion ; le tout si possible dans des films avares de dialogues. En fait,
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Festival du Film Asiatique de Deauville 2008 10 ans, et donc plus de 30 jours passés à Deauville à s'user les yeux sur des peloches asiatiques, plus ou moins enthousiasmantes. Un mois de ma vie à plus ou moins dormir d'ennui (The Restless), ou trembler de plaisir (Swallowtail Butterfly). Mais trève de nostalgie en cette année 2008, pour le 10ème anniversaire du Festival du film asiatique de Deauville, place à la programmation. Et sur ce point, il faut avouer que le festival déçoit autant qu'il suscite l'interet. En effet les différents hommages rendus cette année laissaient entrevoir de belles retrospectives, mais il n'en est rien. A part bien sur quelques films rares en nos contrées de Im Kwon-Taek, les rétro consacrées à YAKUCHO Koji et HISAISHI Joe sont plutot décevantes. Pas d'inédits, pas les plus grands succès de ces deux personnalités de premier ordre; juste une facilité à présenter des oeuvres diffusées et éditées en France. Alors non, n'allez pas croire que je crache sur une projection grand écran de l'Anguille, Sonatine, Porco Rosso ou Hana-Bi, mais où sont donc Shall
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Apres deux journées plutot clémentes, revoilà le froid mordant d'un classique mois de mars en Normandie. La fatigue commence à se faire sentir, surtout que la nuit fut courte à cause de la préparation des questions à poser à Hiroki san et Terajima sama, et bien sur à l'équipe de Midnight my love. Donc coucher 03h00, lever 07h00. Et apres un solide petit dejeuner, direction la premiere (et seule pour ma part) projection de la journée. 09h00 - One Nite In Mongkok Alors qu'une guerre sanglante est sur le point d'éclater entre deux triades rivales, la police apprend qu'une d'entre elles à engagée un tueur à gages. Les inspecteurs n'ont qu'une longue nuit pour l'en empecher. One Nite in Mongkok est le meilleur film Hong Kongais de 2004 tout simplement : ambiance nocturne urbaine, mise en scene inspirée, direction d'acteur au top (avec le tres bon Daniel Wu, la belle Cecilia Cheung, et l'impeccable Alex Fong), scenario non linéaire et surprenant. Une véritable bombe dont la derniere heure est un monument. 11h10 - Interview Ryuichi Hiroki et Shinobu Terajima Mon moment de honte du
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