Il y a des idées de sujet qui sont des corrélations bizarres. Ce midi je relisais le plutot passionnant Kenji Mizoguchi and the art of Japanese cinema de SATO Tadao, et peu après mes agrégateurs de flux RSS me signalent les sujets de philosophie du bac de cette année. Je lis donc : Le langage trahit il la pensée ? Coincidences, dans un premier chapitre du livre SATO rapporte la préface signée par MIZOGUCHI Kenji dans un receuil de screenplays de son scénariste fétiche YODA Yoshikata. Je cite, et en anglais pour pas ne redenaturer une traduction faite depuis le japonais : Yoda-kun worked very hard for many years for me, just like a wife. I basically hate talking. Really, I think words lack freedom. I always think impatiently s that before speaking I am already irritated at not finding the proper words. Si I always come across as some raging beast. People think I say thing unnecessarily, but it's not who I am at fault. It is language itself that is to blame. Yoda-kun understood that about me so ,he let me have my say and carry on with his work. I think no one understands Yoda-kun's
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PUNK MUSIC NEW WAVE Novembre 89, les Berurier Noirs se sabordent en live le temps de 3 concerts dantesques, mettant fin à 14 ans de scène alternative dont ils portaient l'étendard. Trop de fatigue. Trop de pression médiatique pour leurs rêves d'indépendance, trop de suspicions des autorités envers ce groupe qui prône l'anarchie et la révolte sociale. Et avec du recul, ce suicide en live a été une bonne chose, avant une éventuelle perte de vitesse ou cancer artistique. Les Béru ont arrêtés à temps, alors que la Mano Negra passait à l'ennemi, les majors du disque, vendant l'âme du rock alternatif au mercantilisme galopant. La liberté était morte, les Béru disparaissaient en beauté. Mais pourquoi aborder les Bérurier Noirs dans un site dédié au ciné japonais ? Tout simplement parce que les Bérurier Noirs ont été des amateurs éclairés de cinéma japonais comme en témoignent deux titres phares du groupe, Conte Cruel de la Jeunesse et L'empereur Tomato Ketchup. Des hommages à la nouvelle vague et à l'ATG. Oui, les Beru c'est aussi de la culture cinématographique à écouter ; même si
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PETITE COMPARAISON MANGA-FILM ISHII Takashi, bien avant sa carriere cinematographique, a débuté comme mangaka d'histoire pornographiques. C'etait en 1978, en plein période du roman porno. La Nikkatsu n'a donc pas attendu bien longtemps avant de voir dans les mangas de ISHII des materiaux pour leurs films. C'est ainsi que le manga Tenshi No Arawata devint une série de 6 films (4 de 1978 à 1981, plus une cinquieme en 1988 et un dernier opus en 1994). Le film sera abordé plus particulierement dans l'article dédié. Mais en bonus, le présent billet va tenter de faire une breve comparaison entre le manga, signé ISHII, et le premier film de la série, signé SONE Chusei. (Nihon eiga n'ayant jamais pris le parti de la présence d'iconographie nombreuse et variée, ce billet fera donc exception à la regle, avec toutes fois des images de taille réduite) Début du film les 3 bosozoku prennent une voiture en chasse. Dans le manga la voiture est conduite par un homme supposé riche, accompagné de sa petite amie. Dans le film, le jeune fille conduit seule. La résultante est la meme. Apres une course
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